L’euroscepticisme est alimenté par une montée récente du nationalisme dans de nombreux pays. Une partie des européens semble douter de l’unité européenne et préférer s’identifier à leur culture nationale. Le Brexit, engagé en 2016 par le Royaume-Uni à la suite d’un référendum, illustre cette défiance croissante.
Nouvellement élus le 22 mars 2026, quatre maires du Rassemblement national ont pris la décision de retirer le drapeau européen de la façade de leurs mairies, rappelant le caractère anti-européen du parti d’extrême droite.
Le 16 mai prochain se déroulera, comme tous les ans, la 70e édition du Concours Eurovision de la Chanson. Cette scène immense est l’occasion de célébrer l'unité continentale face à un euroscepticisme qui, comme l’illustre parfaitement le récent Brexit, ne cesse de s'étendre et de prendre de la place dans le débat public.
Regroupant 27 États membres, l’Union européenne est fondée en 1957 avec le Pacte de Rome. Dès sa création, des tensions émergent entre souverainistes et fédéralistes. Malgré les compromis, les différences culturelles et politiques alimentent un euroscepticisme croissant depuis les années 2000.
L’élection du 12 avril 2026 marque la fin du règne de Viktor Orban, premier ministre de la Hongrie. Ces 16 dernières années, les relations entre la Hongrie et l’UE se sont durcies sur fond d’influences étrangères et de fonds européens bloqués. La victoire de Peter Magyar, ex-proche d’Orban, ne laisse entrevoir qu’un rapprochement lucide avec l'UE.
Dans chaque société la mort est inévitable mais dans les pays en guerre, la mort devient omniprésente au sein de la société. Le deuil est une pratique sociétale essentielle au sein des sociétés, mais il est parfois utilisé comme un outil de résistance ou de répression. Zoom sur la guerre en Ukraine.
Le cinéma espagnol, la littérature française et le théâtre belge ont fait de l'euthanasie l'un des grands sujets de la création contemporaine.
A l’affiche des cinémas, se mélangent un certain nombre de films d’actions, d’horreur, d’animation mais aussi de jeunesse. Dans certains de ses films, des personnages meurent de manière plus ou moins graphique. Pourtant, nos sociétés occidentales n’ont jamais été aussi pudiques sur cette question.
Alors que le Parlement a adopté le texte de loi prévoyant l'accès à l'aide à mourir sous condition en France, certains pays européens ont mis en place des dispositifs similaires depuis quelques années voire des décennies. Mais le modèle belge ou suisse avancé sur le recours à l'euthanasie est loin de faire l'unanimité en Europe.
Alors que la surpopulation carcérale atteint des sommets en France et en Europe, Pauline Pawlotsky, co-responsable du groupe de travail « Prisons » de la Ligue des droits de l’Homme, tire la sonnette d’alarme. L’association historique est engagée pour la défense des droits et libertés, de toutes et de tous.
Depuis le Programme de l'Union européenne en matière de droits de l'enfant de 2011 (1), les droits de l’enfant sont censés être harmonisés à l'échelle européenne. Pourtant, en pratique, des disparités persistent entre les différents pays, tant sur le traitement judiciaire que sur les conditions de correction des mineurs.
Observez ci-dessus l’heureux gagnant de l’édition 2024 de la cérémonie des Pics d’Or. Ce classement, fondé par la Fondation Abbé Pierre, récompense chaque année les dispositifs anti-SDF les plus agressifs de France.
La question de la prison est un thème fréquent en politique avec les déclarations du Garde des Sceaux (1) par exemple, mais aussi en littérature notamment par la plume d’Alexandre Dumas. Grandes oubliées des politiques contemporaines, certaines prisons sont pourtant plus visibles et associées à une histoire nationale parfois jugée problématique.
Des cachots médiévaux aux centres de détention contemporains, les prisonniers d'Europe ont gravé leur passage sur la pierre. Entre témoignages de l’époque et pratique artistique spontanée, ces graffitis longtemps ignorés intéressent aujourd'hui historiens et conservateurs.